It’s spring Yogi!

Yes, spring is finally here, and for everybody! I could have said the same thing back on January 12, but perhaps this would have created an uneasy feeling for those who live in snow country. This winter has been exceptional, usually San Francisco receives 12 inches of rain from January to March, and this year only 1.72 inch has beeb recorded. So, many trees and plants had flowers sooner than usual.

Here is a springtime picture, where you can see the first flowers that I bought this spring, and my second lettuce harvest, right off my patio gardening:

 

 

Let me talk about my new neighbors, that I nicknamed Fred and Délima (Délima is the French name of Wilma in the Flinstones). They very much like their new pied-à-terre and come here everyday. The only problem is that the employees try to scare them. They are polite, so they leave for a few minutes and then come back. Last weekend, they slept late beside the pool:

 

Here they lay by the pool, but often they sleep while standind on their feet, with their head underneath their wing, and I find this so cute!

Moreover, they are sociable. Monday they swam in the pool with kids until these kids got too close:

 

If you think that ducks make me gaga, you are absolutely right. Have you ever seen a  2 year-old boy getting all excited by the sight of a firefighter truck? Well, I react the same way when I see ducks, thanks to Dynamo Duck!

So, Happy Easter everybody!

 

 

Yogi, c’est le printemps!

Oui, enfin le printemps, et ce, pour tous! J’aurais pu vous dire la même chose dès le 12 janvier, mais cela aurait peut-être créé un malaise chez les personnes habitant des contrées enneigées. L’hiver ici a été exceptionnel. Normalement, San Francisco reçoit 12 pouces de pluie de janvier à mars : cette année, un très maigre 1,72 pouce d’eau a été enregistré. C’est donc dire que bien des arbres et des plantes ont fleuri plus rapidement ici.

Voici une photo printanière, illustrant mon premier achat de fleurs, et ma seconde récolte de salade du balcon :

 

Un autre mot pour vous parler de mes nouveaux voisins, que j’ai surnommés Fred et Délima. Ils adorent leur nouveau pied-à-terre et viennent tous les jours. Le seul problème, c’est que les employés tentent de leur faire peur. Ils sont polis, ils s’éloignent quelques minutes, puis reviennent. En fin de semaine dernière, ils ont fait la grasse matinée sur le bord de la piscine :

 

Là, ils étaient franchement couchés, mais souvent, ils font de petites sieste, juchés sur leurs pattes, la tête nichée sous l’aile, et je trouve ça mignon!

De plus, ils sont sociables, lundi ils ont barboté avec des enfants, jusqu’à ce que ces derniers s’approchent un peu trop :

Si vous pensez que les canards me rendent gaga, vous avez bien raison.   Je suis sûre que vous avez déjà vu un petit garçon de deux ans devenir tout fébrile à la vue d’un camion de pompier? Moi, ce sont les canards qui provoquent cette fébrilité. Merci, Saturnin!

Sur ce, Joyeuses Pâques!

They are among us

They are among us, trying to make us smile if we have the chance to see them. Just like the garden gnome of Amélie Poulain’s father, they appear where they are the less likely to be, at ground level.

For more than six months, gnomes are a fixture on PG&E utility poles in Oakland. An artist who wishes to remain anonymous paints gnomes on small wood plates and then screws them at the base of the poles.

In January, the company PG&E let slipt what seemed like a simple thing into a PR nightmare. « We can’t have anything that could compromise the integrity of our equipment. … The concern is that the gnomes could inspire additional people to place things on our property », said a PG&E spokeperson. Vox populi! After a much public outcry, the company decided not to remove them.

This story proves that when people rally together, they can accomplish great things (and small ones).

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Ils sont parmi nous

Ils sont parmi nous, tentant de nous arracher un sourire, pourvu que nous ayons la chance de les voir. Tout comme le nain de jardin du papa d’Amélie Poulain, ils apparaissent là où on s’attend le moins à les voir, au ras du sol.

Des gnomes ont envahi la base de poteaux de PG&E à Oakland depuis un peu plus de six mois. Un artiste, soucieux de demeurer anonyme, peint des gnomes sur de toutes petites plaquettes qu’il visse à la base des poteaux.

En janvier, la société  PG&E (pour Pacific Gas and Electricity) a eu très mauvaise presse avec cette histoire de gnomes, en invoquant la ligne dure dès le départ. « Nous ne pouvons tolérer quoi que ce soit qui s’attaque à l’intégrité des poteaux. La présence des gnomes pourrait inciter d’autres gens à poser des choses sur nos biens. »  Vox populi! Devant le tollé suscité par sa prise de position, la société a reculé et a dit qu’elle ne les enlèverait pas de force.

Bon, cette histoire prouve que lorsque les gens se mobilisent, ils sont capables de faire de grandes choses (ainsi que des petites).

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New neighbors

Last Saturday, we have seen new neighbors which were sunbathing near the pool, after a quick swim. Unlike those who monopolized the pool the day after, they were discrete, quiet, and we only noticed them by chance.

Unlike those neighbors, the Sunday posse was noisy, listening to top 40 hits of the 80’s (Journey, Cutting Crew, Foreigner, U2). They left around 6 pm, once the pool was in the shade.

I really prefer Saturday’s neighbors. Here they are:

 

 

Nouveaux voisins

Samedi dernier, nous avons vu de nouveaux voisins qui prenaient du soleil sur le bord de la piscine, après avoir barboté un peu. Contrairement à ceux qui ont monopolisé la piscine le lendemain, ils étaient discrets, silencieux, nous les avons remarqué un peu par hasard.

Contrairement à ces derniers, la clique du dimanche était bruyante et écoutait des chansons du top 40 des années 80 (Journey, Cutting Crew, Foreigner, U2). Heureusement, elle a décampé vers 18 h, une fois que la piscine était à l’ombre.

Non, vraiment, je préfère les voisins du samedi. Les voici:

 

 

Le Québec en page 2

Que vois-je, ce matin, en lisant le San Francisco Chronicle? Une dépêche de l’Associated Press en provenance de Saint-Jérôme, nichée entre un article sur le pape François et la crise financière à Chypre en page 3.

Oui, cette histoire d’évasion d’un pénitencier de Saint-Jérôme, placée en page 2 d’un important quotidien de la côte ouest des États-Unis, m’a surprise. La Syrie et l’Égypte, où se passent des choses bien plus importantes, ont été reléguées aux pages 2 et 3, la Syrie ne récoltant que quelques lignes.

 

De plus, en une du journal ce matin, on parle du projet de « vélo partage » qui sera implanté à San Francisco et dans quelques autres villes de la banlieue. À la fin de l’article, un Québécois vivant désormais à San Francisco, Simon Mathieu, explique qu’il s’est retrouvé à utiliser le Bixi presque tous les jours à Montréal, et qu’il croit que ce service sera populaire à San Francisco, surtout qu’il n’y a pas de neige ici l’hiver.

Patio gardening (2)

As he promised, the viking bought another self-watering planter. Since that day, I happily play mother hen, checking daily the growth of plants and the germination of seeds. Very soon, we will be able to eat a salad grown by « community-supported agriculture ».

Speaking of community-supported agriculture, I must confess something. Several times I surfed on a website where people can order produce and then pick them at pick-up sites or have them delivered. At the last minute I erased the basket’s content, shocked by the price of these local organic products, grown by nice, democrat and politically correct people. For example, ground beef is sold $7/lb, bacon is $8/half-pound, potatoes, $3/lb, a whole pie, $25.

Since Americans like very much the concept of « market forces », I will try to find a competing business.

Jardiner à balconville (2)

Chose promise, chose due, le viking a acheté un autre bac à auto-arrosage et depuis, c’est le bonheur. Je surveille avec l’assiduité d’une mère poule la croissance de mes plants et la germination de mes semis. Nous pourrons très bientôt manger une bonne salade « issue de l’agriculture soutenue par la collectivité ».

Puisque nous parlons d’agriculture soutenue par la collectivité, je vous fait une confidence. J’ai consulté à plusieurs reprises un site où les gens peuvent commander des produits et aller les chercher à des points de chute, ou se les faire livrer. À la dernière minute, j’ai effacé le contenu du panier, effarée par les prix de ces denrées biologiques, locales, cultivées par des gens gentils, démocrates et politiquement corrects. Des exemples? Viande hachée, 7 $/lb. Bacon, 8 $/demi-livre, pommes de terre, 3 $/lb, une tarte, 25 $.

Étant donné que les Américains adorent le concept des « forces du marché », je vais tenter de trouver une entreprise concurrente.

Beer Story

New habits come with a new country. One of these consists in drinking beer in a bar on Saturday afternoons. If I were British, this would be normal, but this habit is a very new one for me.

Most of the time we go to Beer Revolution, which offers 47 draught beers to a throng of thirsty people. One of the barmen, Angelo, a friend of a friend, makes us discover new flavors nearly every week.

Here’s a beer that we tasted a little while ago: