Tous les palmiers…

…. tous les bananiers vont pousser pareil quand je serai parti… (Pour le reste de ce grand classique de Beau dommage, cliquez ici!)

Oui, le Viking et moi on a décidé de laisser les palmiers pousser tout seuls ici. Nous vendons notre appartement en mars pour quitter la région en mai. Après une escapade estivale au Québec, au Royaume-Uni et en France, nous allons rentrer à Montréal en septembre.

Adieu, les palmiers! Adieu, ciel bleu d’été! Adieu, Californiens démocrates qui mangez sans gluten! Adieu, burritos déjeuners!

Bien sûr, laisser derrière nous des connaissances et amis est difficile. Après quatre ans, je commençais vraiment à avoir une vie intéressante ici. Mais, le Viking et et moi avions toujours dit qu’on allait prendre notre séjour ici une année à la fois, sans pression. Et surtout, le Viking était catégorique: « je » l’avais suivi, quand « je » serai tannée, on allait repartir. Mais, notre décision a été conjointe et solidaire. Depuis, il est fébrile, elle est un tantinet triste, mais ils ne regrettent rien. Comme je l’ai déjà écrit, contrairement à des millions de gens dans le monde, nous avons la possibilité de retourner dans un pays, un province, une maison. Nous sommes privilégiés d’avoir pu vivre ici quelques années, comme nous sommes privilégiés de pouvoir rentrer au Québec.

 

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A propos Jackie

Jackie Waterman est tombée dans la soupe à l'alphabet à l'age de 6 ans. D'abord journaliste, puis désormais traductrice de l'anglais vers le français, elle quitte le Québec pour s'installer à San Francisco en 2013. Ce pseudonyme est un discret hommage à l'antihéros Jack Waterman du roman Volkswagen Blues du romancier québécois Jacques Poulin.

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